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Articles

Affichage des articles du juillet, 2016

Cerné de fantômes armés ...

Comme ce coquelicot j'ai l'impression d'être cerné par des fous !

Emporté par la foule, par ce monde cruel, 

mais où va-t-on bordel ? 

N'importe où, n'importe quand , ils peuvent surgir,
Tel des fantômes armés ! 




Différentes mais ...

J'ai dans la tête quelque part des mots,
des mots que j'ai du mal à assembler...
Assembler bout à bout pour en faire des phrases
des phrases pénétrantes d' indignation, 
l'indignation de voir que des êtres humains peuvent ...
peuvent être abominablement destructeur,
destructeur, sans pitié, sans coeur, sans remord ...
Pas de remord de donner ainsi la mort,
la mort qu'ils bravent comme un étendard,
un l' étendant au nom de je ne sais qui, de je ne sais quoi,
quoiqu'il en soit, demain ne sera jamais plus comme avant.
Avant, ces actes de barbarie, la quiétude nous envahissait
elle envahissait notre vie de tout les jours, jusqu'à ces jours là,
ces jours là , que nous gravons dans nos mémoires, telle,
telle une empreinte désormais à jamais indélébile 
indélébile dans nos coeurs, nos têtes, notre chaire meurtrie,
meurtris nous le sommes et le serons à jamais,
jamais nous ne pourrons  oublier les victimes et 
pardonner ce qui est impardonnable. 




Dans cette gu…

La petite fille... Les dimanches de l'ennui!

Une petite fille aux allures d'un garçon manqué, qu'on a,  pour un jour endimanché, afin d'aller honorer, dignement le bon Dieu.  Mais fichtre, pour cela, que d'interdits les dimanches !  Pas de vélo parce qu'on se salit, interdiction d'allez jouer avec les enfants du quartier. Même le dimanche il fallait respecter cette autorité de caserne. Levée de bonne heure, habillée, et passer le reste de la journée sous haute surveillance, au cas où, cette petite fille aurait des idées de liberté qui lui passeraient par la tête ! Que de dimanches de l'ennui! 

    Alors que les cris perçaient dans le quartier, la joie des autres enfants, qui couraient, jouaient, qui profitaient pleinement de leur enfance, la petite fille, attendait patiemment dans la cours, fermée, même un petit tour au jardin était défendu. On ne sait jamais , qu'une tentative d'échappée lui aurait démangé ! 

    Ses parents se sentaient au dessus des autres, ils allaient eux , donner  …

C'était le temps de la liberté ...

C'était il y bien longtemps, quand sonnait la cloche , ce dernier jour là, je me souviens  que j'étais heureuse. A la fois heureuse, et triste, car j'allais quitter les autres enfants, et ceux avec lesquels je n'avais pas d'atomes crochus, cela me faisait plaisir. Triste parce que j'allais  rentrer pour deux longs mois dans un monde d'adultes, qui avaient, pour moi que peu de temps.
      Levée de bonne heure, parce que chez nous, c'était la caserne, l'heure c'était l'heure, pas de possibilité de procrastiner en  matinée. Le soir non plus. Ces étés là il faisait toujours beau, dès le matin , les oiseaux chantaient, les chiens gambadaient dans le jardin bien fleuri. Et moi,  j'attendais, impatiemment midi, que les enfants du quartier se lèvent. 
     Nous partions alors à travers champs, on ne nous revoyait pas de l'après-midi, nous étions libre comme l'air, comme le vent, on furetait un peu partout. Je ne dirai pas que no…